le sport selon Knight

Publié le par max&ben

UN ESPRIT DE SPORT…
 
  
     Comme tout pratiquant d’un sport de compétition, Phil Knight, à travers son entreprise a un but et un seul : GAGNER. Mais gagner, pour Nike, c’est gagner bien autre chose qu’une guerre de chaussures. Bien sur, Nike est en concurrence avec Adidas, Fila, Reebok ou encore Puma, mais ce que Knight ne peut pas supporter ce sont les agents de sportifs, dont l’avidité, affirme-t-il, les met « intrinsèquement en conflit, avec les intérêts des athlètes » .
 Et par extension, la NBA qui, dit-il, s’est injustement branchée sur la machine à créer des stars, et le Comité international olympique, dont Knight a dénoncé l’élitisme et la corruption bien avant les scandales qui ont affecté l’organisation en 1999.
Dans le monde Nike, tous les clubs sportifs, associations et comités officiels foulent du pied l’esprit du sport, un esprit que Nike est seul à incarner et à apprécier selon son fondateur.
 
 
En 1992, Knight et sa marque achète le tournoi de golf de Ben Hogan en le rebaptisant le Tournoi Nike. « Nous faisons cela pour assumer notre présence dans le sport. Le sport est notre domaine, c’est ce que nous faisons »justifie Knight. Et c’est certainement ce que firent une fois de plus Nike et Adidas lorsqu’elles organisèrent  leur propre événement sportif pour régler un différent : il s’agissait de déterminer qui pouvait prétendre au titre de « l’homme le plus rapide du monde » dans leurs campagnes : Michael Johnson pour Nike ou Donovan Bailey pour Adidas. Les deux hommes coururent un 150 mètres et ce fut Adidas qui l’emporta. Mais ces événements furent décrits comme compromettant pour le monde du sport.
 Et lorsque Phil Knight dut faire face à l’inévitable critique des puristes du sport selon laquelle il a une influence indue sur les jeux qu’il sponsorise, sa réponse habituelle exprimant la principale idée qu’il veut faire passer est que « l’athlète demeure notre raison d’être ».
 

Publié dans success-story

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